Movember – Une belle action sous votre nez

Movember est aux cancers de la prostate et des testicules ce qu’Octobre rose est au cancer du sein : un moyen de communiquer, de sensibiliser, et, à terme, de mieux diagnostiquer.

Movember

Chaque année au mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités par l’association Movember Foundation Charity  à se laisser pousser la moustache, dans le but de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines.

Un concept qui a permis de financer plus de 1 250 projets depuis sa création en 2003. Et la recette fonctionne : en 2018, l’association  Movember a récolté plus de 65 millions d’euros pour lutter contre les cancers masculins.

Il faut savoir que chaque année dans le monde c’est 66 000 nouveaux diagnostics du cancer des testicules et 1,4 million pour celui de la prostate, étant le plus fréquent chez l’homme, il provoque la mort de 8 700 personnes chaque année en France.

Guide de la moustache

Guide : movember.com

Cancer de la prostate 

La prostate est une glande située juste en dessous de la vessie, en face des intestins. Elle produit un fluide qui protège et enrichit le sperme. Le cancer de la prostate survient lorsque certaines des cellules prostatiques se reproduisent bien plus rapidement que d’habitude, ce qui donne ainsi lieu à une tumeur.

Facteurs de risque 

  • Âge
  • Antécédents familiaux du cancer de la prostate
  • Appartenance ethnique (les hommes  africains et afro-antillais)

Symptômes possibles

L’un des aspects les plus inquiétants est que ce cancer se développe sans que les hommes ne ressentent au départ aucun symptôme.  Cependant, certains  peuvent tout de même remarquer des changements comme :

  • Un besoin fréquent d’uriner, notamment la nuit
  • Des difficultés à commencer à uriner ou à se retenir d’uriner
  • Un flux d’urine faible ou interrompu
  • Une urination douloureuse ou qui brûle
  • Des difficultés à avoir une érection
  • Une éjaculation douloureuse
  • Une présence de sang dans l’urine ou le sperme
  • Une douleur ou une raideur fréquente dans le bas du dos, les hanches, ou le haut des cuisses

Se faire dépister

Les 2 premiers tests 

  • Le toucher rectal (TR)

À  première vue un peu délicat, mais très efficace puisqu’il permet de sentir une partie de la surface de la prostate.

  • Le test de dépistage de l’APS (APS)

Il recherche la présence d’une protéine dans le sang qui est spécifiquement produite par les cellules prostatiques.

Après ça 

  • Biopsie

En fonction des résultats de votre test, il se peut que vous soyez envoyé chez un urologue en vue d’effectuer une biopsie. Il s’agit de la seule façon permettant de déterminer la présence éventuelle du cancer.

Options de traitement

Si on vous a diagnostiqué un cancer de la prostate, avant tout, il est important de garder à l’esprit qu’un grand nombre sont à évolution lente. Ils sont susceptibles de ne pas tous avoir besoin d’intervention chirurgicale, ni d’autres traitements radicaux.

Les options de traitement comprennent :

  • Une surveillance active
  • Une prostatectomie
  • Une radiothérapie
  • Une hormonothérapie
  • Une chimiothérapie

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